Désirs d'avenir UK - Ségolène Royal 2007

Le Blog d'Outre-Manche de soutien à Ségolène Royal

05 octobre 2006

Primaires PS : Royal toujours en tête

2006100568% des sympathisants socialistes voteraient pour la présidente de Poitou-Charentes le 16 novembre, 23% pour DKS et 9% pour Fabius, selon un sondage Ipsos.

Les sympathisants socialistes plébiscitent toujours Ségolène Royal. S'ils pouvaient participer aux primaires du PS pour désigner le candidat de la formation à la présidentielle de 2007, ils seraient 68% à choisir au premier tour la présidente de Poitou-Charentes, devant Dominique Strauss-Kahn (23%) et Laurent Fabius (9%), selon un sondage Ipsos publié dans l'hebdomadaire Le Point du jeudi 5 octobre.
Ces résultats sont basés sur les déclarations des sympathisants du PS interrogés qui ont exprimé une intention de vote, soit 90%.
A titre de rappel, parmi ceux qui s'étaient exprimés lors d'une précédente enquête en septembre, 54% avaient déclaré qu'ils se prononceraient pour Ségolène Royal, 11% pour Dominique Strauss-Kahn et 3% pour Laurent Fabius. A ce moment-là, Lionel Jospin était crédité de 21%, Jack Lang de 7% et François Hollande de 3%.

DSK devant Fabius

Si un second tour était nécessaire pour désigner le candidat socialiste, la présidente de Poitou-Charentes l'emporterait par 73% des suffrages, si elle était opposée à "DSK" (crédité de 27% des intentions de vote). Dans le cas d'une confrontation avec Laurent Fabius, Ségolène Royal s'imposerait également par 88% contre 12% pour l'ancien Premier ministre.
En outre si le second tour opposait Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius, le premier sortirait gagnant avec 66% contre 34% pour son rival.
Un sondage en août avait montré que dans l'hypothèse d'un second tour, la compagne de François Hollande était créditée de 78% des voix -contre 22% pour "DSK"-, et de 84% des intentions de vote -contre 16% pour Laurent Fabius.

Enquête réalisée auprès d'un échantillon de 245 sympathisants du PS issus d'un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus comprenant 956 personnes. Ces chiffres doivent être interprétés avec précaution dans la mesure où seuls les adhérents du PS seront autorisés à participer au vote. Les militants du PS éliront leur candidat le 16 novembre, et le 23 novembre si un second tour est nécessaire.

(Avec AP)

© Le Nouvel Observateur

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JT TF1 Segolene Royal invitée du 20H


JT TF1 Segolene Royal invitée du 20H
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Montebourg : Ségolène est "la plus à gauche"

20051029Reçu par nouvelobs.com, le porte-parole de la candidate socialiste a expliqué notamment son ralliement à Ségolène Royal, et dénoncé "la campagne de désinformation lancée par les éléphants".

Ségolène Royal est "la candidate la plus à gauche". Invité mercredi 4 octobre des forums de nouvelobs.com, son porte-parole de campagne Arnaud Montebourg a défendu la candidature de la présidente de Poitou-Charentes à l'investiture socialiste pour l'élection de 2007. "Pour moi, a-t-il expliqué, elle est la candidate la plus profondément rénovatrice et la plus à gauche". Le député de Saône-et-Loire a par ailleurs dénoncé une "campagne de désinformation" lancée contre Ségolène Royal par "les éléphants". A un des internautes, sous le pseudonyme de "militant déçu", Arnaud Montebourg répond : "Cher camarade, ne sois pas déçu et prépare-toi à assumer la mise en oeuvre de nos propositions". "Ségolène Royal propose la "révolution démocratique" en assumant la profonde transformation du système politique actuel", écrit-il avant de poursuivre : "Tu devrais ne pas te laisser prendre par cette campagne de désinformation que les éléphants rassemblés ont lancé contre Ségolène Royal."

"Je n'ai trahi personne"

Le fondateur du Nouveau Parti socialiste a expliqué son ralliement, expliquant "n'avoir trahi quiconque, ni mes propres convictions, ni moi même" à travers son alliance avec la candidate socialiste. Arnaud Montebourg avait milité au sein du Parti socialiste pour le "non" au référendum sur Constitution européenne, alors que Ségolène Royal avait soutenu la position du parti, favorable au "oui". Extraits : "Je préfère une candidate ayant voté oui mais tirant sincèrement les leçons de la victoire du non le 29 mai 2005, plutôt qu'un candidat ayant voté non qui instrumentalise le non pour des besoins de carrière personnelle et de longévité politique".

"La seule à rassembler"

Arnaud Montebourg a également rappelé quelques idées "phares" de Ségolène Royal, notamment sur la démocratie participative, critiquée régulièrement au sein du PS. "Lorsque Ségolène Royal porte la question de la démocratie sociale en invoquant - fait unique ans l'histoire des candidatures de gauche à la présidentielle - la nécessité de renforcer le syndicalisme par l'adhésion de masse, elle renvoie à un renversement du rapport de force entre salariés et actionnaires", justifie-t-il. Pour Montebourg, "Ségolène Royal est la seule à rassembler".

© Le Nouvel Observateur

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"Rainbow Warrior" : Ségolène n'était pas au courant

Son frère militaire aurait effectivement été engagé dans une "action détestable" contre son gré. Mais il ne lui aurait jamais rien dit par "respect des lois de son service".

Ségolène Royal s'est dite "étonnée", mercredi 4 octobre sur TF1, de la "recrudescence de la ressortie" de l'affaire autour du "Rainbow Warrior", mettant en cause son frère, "qui a été en effet engagé dans une action détestable" mais avait "des ordres pour cela". Mais elle a assuré qu'il ne lui avait jamais rien dit car "il respectait les lois de son service".
"C'est vrai que je suis étonnée de la recrudescence de la ressortie de cette information, de cette polémique", a déclaré Ségolène Royal sur TF1. "J'ai un frère qui, il y a 20 ans, était un soldat, un agent de combat pour lequel j'ai beaucoup d'admiration. Il a été en effet engagé dans une action détestable, mais il avait reçu des ordres pour cela".

Ironie de l'histoire

Et la candidate à l'investiture socialiste de préciser qu'elle n'était au courant de rien. "Dans les services concernés, on garde le secret. C'est un grand service public avec des règles et ces règles ont été respectées".
"L'ironie de l'histoire, c'est que moi j'étais favorable à l'action de Greenpeace contre les essais nucléaires", a ajouté Ségolène Royal avant de rappeler qu'il ne lui avait rien dit "parce qu'il respectait les lois de son service".
L'un des frères de la candidate à l'investiture socialiste Antoine Royal avait déclaré vendredi dans Le Parisien/Aujourd'hui en France que leur frère Gérard avait participé à l'attentat en 1985 qui avait coulé le "Rainbow Warrior" dans le port d'Auckland.
"A l'époque, il était lieutenant et agent traitant pour la DGSE en Asie (...) Il m'a dit que c'était lui qui avait posé la bombe sur le navire de Greenpeace", avait affirmé Antoine Royal.

(Avec AP)

© Le Nouvel Observateur

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Ségolène Royal défend sa candidature et "François"

20061005Sur TF1, la favorite des sondages a précisé qu'elle était candidate "pour faire quelque chose avec le pouvoir" tout en excluant tout favoritisme familial.

"Je ne suis pas candidate pour avoir le pouvoir", a affirmé mercredi 4 octobre Ségolène Royal qui brigue l'investiture socialiste pour la présidentielle de 2007 face à Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius.
"Je suis candidate parce ce que je sais que je ferai quelque chose avec ce pouvoir", a-t-elle dit sur TF1.
La présidente du Poitou-Charentes a reconnu que "seule" elle "ne peux rien", tout en soulignant que sa "volonté" et son "courage sont grands".
Interrogée sur les attaques de ses détracteurs quant à ses compétences, elle a répondu: "Je ne décrète pas moi-même que je suis ou je ne suis pas au niveau". "Je le prouverai et mon intention c'est d'abord de mériter la confiance des militants socialistes et ensuite de mériter la confiance des Français".
Mon objectif prioritaire, a-t-elle réaffirmé, c'est "de retirer la France vers le haut", de lutter contre la baisse du pouvoir d'achat, la précarité, de "mettre en place un ordre juste" ou encore de "récompenser l'effort".

"Pas de mèche" avec François

Prenant la défense de son compagnon François Hollande, également premier secrétaire du PS dont le rôle est jugé ambigu par certains, Ségolène Royal a assuré que le couple n'était pas "de mèche".
"François a une responsabilité à la tête du parti socialiste. D'ailleurs, si nous sommes aujourd'hui en ordre de marche, si le projet a été adopté, si les socialistes sont rassemblés, c'est grâce à lui", a-t-elle dit.
"Aujourd'hui, il a choisi. Il a bien fait de le faire de rester impartial à la tête de l'organisation politique", a-t-elle souligné, avant d'ajouter: "ce n'est pas la peine de mettre des zizanies, il y en a suffisamment".
Priée de dire ce que deviendrait François Hollande si elle accédait à la présidence de la République, Ségolène Royal a répondu : "les règles de la morale politique s'appliquent à tous, quels que soient les liens de famille".

"Ni passe-droit ni exclusion"

"La morale politique, c'est que chacun doit donner le meilleur de lui-même dans les compétences qui sont les siennes. Cette règle s'appliquera à tous. Il n'y a ni passe-droit ni exclusion (...) et il n'y a pas de place à distribuer", a-t-elle ajouté.
Etablissant un parallèle avec sa candidature à l'investiture, elle a assuré qu'elle s'était "refusée à négocier quoi que soit, avec qui ce soit dans les soutiens qui viennent vers moi".
Ségolène Royale a imputé sa popularité à sa "liberté de parole" et à sa "volonté de regarder la vie et la réalité telle quelle est et nos pas telle que nous voudrions quelle soit".
La campagne du PS pour choisir son candidat pour 2007 a été officiellement lancée mardi soir. Jack Lang, Lionel Jospin et François Hollande ont renoncé à être sur les rangs.
Les candidatures seront validées samedi lors d'un conseil national à la salle de Mutualité, à Paris, et le vote pour choisir le candidat socialiste à l'Elysée est fixé au 16 novembre.

(Avec Reuters)

© Le Nouvel Observateur

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