Désirs d'avenir UK - Ségolène Royal 2007

Le Blog d'Outre-Manche de soutien à Ségolène Royal

06 octobre 2006

C dans l'air- PS: Deux contre elle


C dans l'air - Ps : Deux contre elle
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Montebourg: Royal "beaucoup plus à gauche que beaucoup de candidats"

SGE2006-10-06 09:39:19
PARIS (AFP)

La candidate à l'investiture socialiste Ségolène Royal est "sur un grand nombre de questions sociales, environnementales et altermondialistes beaucoup plus à gauche que beaucoup d'autres candidats", a affirmé vendredi l'un de ses porte-parole Arnaud Montebourg.

En outre, a-t-il ajouté sur France Inter, Ségolène Royal se montre "rénovatrice" sur les questions de la République. "C'est une candidature rénovée à gauche", a-t-il dit.

Il a fait valoir aussi que la députée des Deux-Sèvres "s'attaque aux structures sur le terrain de la démocratie sociale", notamment en plaidant pour "un syndicalisme de masse".

"Le rééquilibrage, ce n'est pas que le Smic, mais aussi l'organisation durable de rapports sociaux différents", a ajouté M. Montebourg.

Selon le député de Saône-et-Loire, Mme Royal est également "la plus crédible" à gauche sur l'environnement.

Comme on lui demandait s'il pourrait devenir le Premier ministre de Ségolène Royal en cas de victoire en 2007, Arnaud Montebourg a indiqué qu'il "n'avait pas du tout à imaginer une situation aussi originale". "Je n'ai pas la vulgarité d'envisager ces questions avec quiconque et ni même avec moi-même", a-t-il assuré.

© AFP.

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Strauss-Kahn verrait "une logique" au fait que Jospin vote pour lui

SGE2006-10-05 21:00:53
PARIS (AFP)

Dominique Strauss-Kahn, candidat à l'investiture socialiste pour la présidentielle, a estimé jeudi qu'il y aurait "une logique" à ce que l'ancien Premier ministre Lionel Jospin, qui a renoncé à concourir, se prononce en sa faveur.

"Il fera ce qu'il voudra quand il voudra", a déclaré le député du Val-d'Oise sur Canal+, interrogé sur un éventuel soutien de Lionel Jospin à sa candidature.

Cependant, "je trouve qu'il y aurait une logique qu'au bout de compte il décide de voter pour moi", car, a-t-il dit, "sur beaucoup de points" nous avons "la même conception de la politique".

M. Jospin s'était borné à déclarer le 28 septembre qu'il ne voterait pas pour Ségolène Royal lors du vote des adhérents, le 16 novembre, pour choisir le candidat.

Il a estimé encore que les sondages menés auprès des sympathisants du parti socialiste étaient "utiles, intéressants", mais "ne disent rien de ce que feront les militants".

M. Strauss-Kahn a indiqué encore qu'il trouverait "assez normal que les chaînes de télévision et les journaux respectent une forme d'équité" entre les candidats à l'investiture socialiste, alors que la presse écrite donne une place beaucoup plus large, selon les comptes de Canal+, à Ségolène Royal..

Informer les électeurs, "ça ne veut pas dire obligatoirement pour les organes de presse prendre parti", a-t-il ajouté, affirmant encore qu'"une forme d'équité s'impose, maintenant que la campagne est ouverte".

"Je ne prends pas les Français pour des imbéciles auxquels on peut raconter n'importe quoi", a dit encore M. Strauss-Kahn. "Est-ce que la démagogie ça rend plus à gauche ? Je veux dire la vérité, et ce que je dis qu'on peut faire, on peut le faire".

Notant que souvent en France on n'était pas réélu après une mandature, il a estimé que c'était "parce qu'on raconte n'importe quoi".

© AFP.

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Ségolène Royal tente de rassembler sans faire trop de promesses.

segocandidateLes délicates manoeuvres de ralliement à la favorite du PS

Par David REVAULT D'ALLONNES

QUOTIDIEN : Vendredi 6 octobre 2006 - 06:00

En avoir, mais pas trop en même temps. En susciter, mais en finesse. Depuis que la course à l'investiture socialiste pour la présidentielle est officiellement ouverte, la question des soutiens déclarés à Ségolène Royal prend un tour quelque peu différent. «On a changé de braquet, résume un membre de son équipe. Elle était outsider, putative et très critiquée, elle est maintenant un leader qui cherche à installer son autorité. Elle doit montrer sa force, mais aussi son ouverture.» Rassembler donc, notamment en direction des trois candidats potentiels qui ont finalement jeté l'éponge (Jospin, Lang, Hollande), afin de se prévaloir de la légitimité du nombre. Sans pour autant apparaître comme une femme d'appareil, alors qu'une cinquantaine de premiers secrétaires des fédérations PS la soutiennent, contre 18 en faveur de Strauss-Kahn et 17 pour Fabius.

Délicate équation, qu'analyse le partisan d'un concurrent : «Plus vous élargissez le front, plus vous élargissez les contradictions et moins vous avez de solidité idéologique. Et plus il y a de ralliements d'appareil, plus ça abîme l'image. Et il y en a presque trop...»

Divisions. Donnée gagnante par les sondages, alignant aujourd'hui les plus substantielles divisions au sein du PS, Ségolène Royal a prévenu : «Il n'y pas de places à distribuer.» Et de préciser : «Je me suis refusée à négocier quoi que ce soit avec qui que ce soit dans les soutiens qui viennent vers moi.» Ceci afin de ne pas accréditer l'idée que les ralliés accourent par l'odeur alléchés. Un membre de l'écurie : «Elle n'est pas dans une logique de négociation. Elle ne veut pas donner le sentiment aux militants qu'elle vole les débats par un ralliement de l'appareil.» Ces derniers jours, l'élue des sondages a enregistré de nouvelles adhésions : Charles Fiterman, ex-ministre communiste des Transports de Mitterrand passé au PS ; Yvon Robert, ex-proche de Laurent Fabius et ancien maire de Rouen ; Christophe Degruelle, ex-homme

lige de Jack Lang à Blois. Mais l'essentiel est ailleurs, où d'importantes marges de progression restent à dégager.

Autour de la personne de Jack Lang, d'abord, moins pour ses réseaux militants que pour sa personnalité. Chez les partisans d'Henri Emmanuelli ensuite, qui évoquait récemment «une forte présomption» quant à l'issue du vote d'investiture, alors qu'une partie de son courant, le NPS, s'est déjà rangée derrière Ségolène Royal. Et, surtout parmi les amis politiques de Lionel Jospin, dont plusieurs ont subi ces derniers jours les assauts téléphoniques de proches de la députée des Deux-Sèvres. «Une partie des jospinistes va tomber en déshérence, avec spleen et repli local ; une autre, par antiségolisme primaire, peut faire n'importe quoi ; et ceux qui restent vont rallier Ségolène à leur rythme», estime un partisan de Ségolène Royal.

Les amis de l'ancien Premier ministre, après son retrait, se sont fixés une quinzaine de jours de réflexion. «Un délai de décence», que résume l'un d'eux : «Non-alignement, non-ralliement, on reste groupés. L'idée, ce n'est pas : Jospin n'est plus là, chacun pour soi.» Mais cette ligne semble déjà s'effriter, alors que certains fidèles de Jospin esquissent un mouvement en direction de Ségolène Royal. Notamment du côté de quadras moins hostiles à la députée que leurs aînés, et surtout davantage soucieux de ne pas insulter leur avenir politique. Comme André Vallini, député PS de l'Isère, ou Manuel Valls, député-maire d'Evry (Essonne). «Je ne vais pas participer à abaisser l'image de celle qui à coup sûr sera désignée, explique ce dernier. Je ne me retrouve pas dans ce que dit Claude Allègre [le plus virulent envers la candidate, ndlr]. Le retrait de Jospin signifie la fin d'une époque, et nous rentrons dans une nouvelle époque politique et générationnelle. Après la désignation, on sera tous derrière la candidate.» Et de préciser : «Je peux me retrouver avec elle sur un certain nombre de sujets, comme la sécurité ou l'idée de nation...»

Occasion. Soucieuse d'aligner ses divisions, Royal réunira, à l'issue du conseil national du PS, samedi à la Mutualité, environ 130 de ses soutiens aux Blancs-Manteaux. Outre Pierre Mauroy et François Rebsamen, numéro 2 du PS, Jean-Marc Ayrault, le patron du groupe à l'Assemblée nationale, officialisera un soutien évident depuis plusieurs semaines. Président de la fédération de Paris, désormais la plus importante du pays, Patrick Bloche, jusqu'ici précautionneux, pourrait se déclarer à cette occasion. Comme le raconte un cadre d'une équipe rivale : «J'ai déjà vu des gens qui quittaient mon bureau en se demandant comment la battre, et qui une heure après appelaient à voter pour elle...»


http://www.liberation.fr/actualite/politiques/208921.FR.php

© Libération

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Une majorité des patrons de fédérations pro-Royal

SEGOROSENOUVELOBS.COM | 06.10.06 | 07:12

49 des premiers secrétaires de métropole soutiennent Ségolène Royal, 18 et 17 Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius. 12 n'ont pas encore pris position.

Selon les indications obtenues par l'AFP,un peu plus de la moitié (49) des premiers secrétaires des fédérations PS de métropole soutiennent la candidature de Ségolène Royal à l'investiture à l'élection présidentielle. Douze premiers secrétaires n'ont pas encore pris position.
Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius ont l'appui, respectivement, de 18 et 17 premiers secrétaires fédéraux.
Douze premiers secrétaires n'ont pas encore pris position.

Influences des élus

Cette liste est établie à partir des prises de position des intéressés, des parrainages officiels qu'ils ont donnés à l'un ou l'autre des candidats, et des recoupements auprès des responsables nationaux proches des candidats.
Ces prises de position ne présagent pas du vote des adhérents appelés à se prononcer le 16 novembre, comme l'ont souligné plusieurs premiers fédéraux.
En outre il est fréquent que des élus aient une influence bien supérieure à celle du premier responsable de la fédération et aient fait un choix différent.
Enfin les fédérations pèsent d'un poids très divers, de la plus petite, la Lozère, à la plus grosse, Paris.

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Les choix des patrons de fédérations


NOUVELOBS.COM | 06.10.06 | 07:11
Selon un décompte de l'AFP, un peu plus de la moitié (49) des premiers secrétaires des fédérations PS de métropole soutenaient la candidature de Ségolène Royal au 6 ocotbre. A la même date, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius avaient l'appui, respectivement, de 18 et 17 premiers secrétaires fédéraux.

Pour Ségolène Royal:

- AISNE
- ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE
- HAUTES-ALPES
- ALPES-MARITIMES
- ARDECHE
- ARIEGE
- AUDE
- AVEYRON
- BOUCHES-DU-RHONE (4e fédération, 9.000 adhérents)
- CANTAL
- CHARENTE-MARITIME
- CORREZE
- COTES D'ARMOR
- DORDOGNE
- EURE-ET-LOIR
- GERS
- HERAULT
- ILLE-ET-VILAINE
- INDRE-ET-LOIRE
- LOIRE
- LOIRE-ATLANTIQUE
- HAUTE-LOIRE
- LOIRET
- LOT-ET-GARONNE
- LOZERE
- MAINE-et-LOIRE
- HAUTE-MARNE
- MAYENNE
- MEURTHE-ET-MOSELLE
- MORBIHAN
- MOSELLE
- NIEVRE
- NORD (3e fédération, 9.500 adhérents)
- ORNE
- BAS-RHIN
- HAUT-RHIN
- SAONE-ET-LOIRE
- SARTHE
- SAVOIE
- HAUTE-SAVOIE
- DEUX-SEVRES (département de Ségolène Royal)
- SOMME
- TARN-ET-GARONNE
- VAR
- VENDEE
- VIENNE
- YONNE
- YVELINES
- TERRITOIRE DE BELFORT
- FRANCAIS DE L'ETRANGER

Pour Dominique Strauss-Kahn:

- ARDENNES
- AUBE
- DOUBS
- DROME
- FINISTERE
- GARD
- LOIR-ET-CHER
- LOT


- MARNE
- MEUSE
- PAS-DE-CALAIS (2e fédération, 14.000 adhérents)
- RHONE
- HAUTE-SAONE
- SEINE-ET-MARNE
- TARN
- VAL-DE-MARNE
- VAL D'OISE (département de Dominique Strauss-Kahn)
- VAUCLUSE

Pour Laurent Fabius:

- ALLIER
- CALVADOS
- CHER
- HAUTE-CORSE
- ESSONNE
- EURE
- GIRONDE
- INDRE
- MANCHE
- OISE
- PYRENEES-ATLANTIQUES
- PUY-DE-DOME
- HAUTES-PYRENEES
- PYRENEES-ORIENTALES
- SEINE-MARITIME, département de l'ancien Premier ministre
- SEINE-SAINT-DENIS
- VOSGES


Fédérations dont les premiers secrétaires n'ont pas annoncé leur choix:

- PARIS (1ere fédération, 19.000 adhérents).
- AIN
- CHARENTE
- CORSE-DU-SUD
- COTE D'OR
- CREUSE
- HAUTE-GARONNE
- ISERE
- JURA
- LANDES
- HAUTE-VIENNE
- HAUTS-DE-SEINE

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Appel des Conseillers régionaux d’Ile-de-France socialistes en faveur de Ségolène Royal

Pour battre demain la droite : notre choix c’est Ségolène Royal

Appel des Conseillers régionaux d’Ile-de-France socialistes
en faveur de la candidature de Ségolène Royal à l’investiture du PS pour l’élection présidentielle de 2007

Le 27 septembre 2006

Les Franciliennes et les franciliens veulent du changement. Elu-e-s régionaux, nous mesurons au quotidien l’espoir de beaucoup mais aussi l’inquiétude et la souffrance qui s’expriment souvent à l’échelon local. En Ile-de-France comme ailleurs nous constatons que les citoyennes et citoyens veulent que l’action publique concilie égalité réelle des chances, justice sociale et performance économique. Cela suppose de permettre à la Région de jouer son rôle et faire en sorte que les moyens de la décentralisation puissent suivre car cela est aussi un des enjeux des prochaines élections.

Notre objectif : battre la droite

La France a besoin d’un vrai changement. Le défi est redoutable pour la gauche, à huit mois de l’élection présidentielle, tant l’attente est forte. Nous devons à tout prix écarter le risque d’un nouveau 21 avril 2002 et proposer aux Français un véritable choix de société au second tour. Depuis cette date, le PS s’est reconstruit avec la victoire des élections régionales notamment en Ile-de-France et la quasi totalité des régions ou bien le scrutin des européennes de 2004 : les socialistes ont compris le message, ils ont désormais un projet qui exprime une authentique volonté de transformation sociale, dans une économie mondialisée. Mais il nous faut d’abord dépasser les inutiles rivalités de personne et choisir bien sûr un candidat crédible et convaincant

Tout à son appétit de puissance, Nicolas Sarkozy parle de « rupture » avec duplicité pour mieux faire oublier la constance de son action au gouvernement depuis cinq ans ou à la présidence du Conseil général des Hauts-de-Seine. On en connaît les résultats : des inégalités sociales et territoriales qui se creusent, des actes de violence qui ne cessent de croître, un pays sans ressort ni confiance. Le mépris de ce gouvernement n’a d’égale que la désillusion de millions de concitoyens.

Notre choix : Ségolène Royal

Face à une droite dominante et une extrême droite en embuscade, Ségolène Royal incarne ce formidable espoir de changement et la capacité de renouer le dialogue avec les électeurs qui nous ont quittés. C’est elle qui peut le mieux rassembler la gauche, combattre la droite sans concession et entraîner les Françaises et les Français vers des choix de société conformes à nos valeurs. Elle a su tisser un lien de confiance avec les milieux populaires qui travaillent dur et gagnent peu, en abordant avec courage et lucidité des questions taboues à gauche (la sécurité, la responsabilité individuelle, la valeur travail). Elle défend une conception réaliste de l’économie, et n’hésite pas à concilier la performance des entreprises avec la protection des salariés, une croissance forte avec un partage équitable des revenus. Elle est en phase avec les aspirations et les modes de vie des Français (de la reconnaissance de la diversité des familles à la démocratie participative). Elle aura la détermination et l’énergie pour mobiliser notre pays, moderniser en profondeur nos institutions, restaurer la neutralité et l’efficacité de l’Etat. Elle s’impliquera pour relancer le dialogue social, engager un énorme effort pour la formation et la recherche, initier un modèle ambitieux de développement durable et impulser une nouvelle dynamique européenne.

Parce qu’elle porte une vision claire de l’avenir de notre pays, Ségolène Royal est la femme de la situation ; nous sommes persuadés qu’elle peut faire gagner la gauche.

Robert CADALBERT (78), Danièle CHAZARENC (77), Jeanne CHEDHOMME (77), Marguerite CORNEC (93), Françoise DESCAMPS-CROSNIER (78), Julien DRAY (91), Brigitte EUDE (77), Olivier GALIANA (95), Halima JEMNI (75), Nathalie KAUFMANN (75), Jean-Jacques LEJEUNE (91), Cécile MADURA (95), Sébastien PIETRASANTA (92), Claire ROBILLARD (91), Kristyna ROGER (93), Agnès ROUCHETTE (95), Lucile SCHMID (92), Alain TRACA (77).

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Appel de socialistes Parisiens

Demain, la victoire avec Ségolène Royal

Appel des socialistes parisiens à soutenir la candidature de Ségolène Royal

Le 16 novembre, ce sont les adhérentes et les adhérents du PS qui désigneront, par leur vote, leur candidat(e) à l’élection présidentielle. Au cours des derniers mois, plusieurs milliers de nos concitoyens nous ont rejoints pour participer à ce choix, animés par la volonté de battre la droite, de ne pas reproduire les erreurs du passé et de proposer aux Français une alternative forte et crédible.

En soutenant Ségolène Royal, nous faisons :

Le choix du rassemblement

Ségolène Royal a su rassembler, au sein du PS, des camarades issus de toutes les sensibilités, dépassant ainsi les clivages qui avaient remis en cause notre unité. Elle saura de la même manière, le moment venu, rassembler largement la gauche, et tous ceux qui aspirent profondément au changement.

Le choix du courage et du langage juste

Ségolène Royal a pris le parti d’affronter les réalités, bousculant les conservatismes ou les conformismes qui entravent trop souvent notre réflexion et notre action. Or notre démocratie ne va pas bien et les ingrédients d’une nouvelle insurrection populaire dans les urnes n’ont pas disparu, car la politique menée par la droite depuis cinq ans a aggravé la situation de nombre de nos concitoyens. En se saisissant avec lucidité de problèmes que nous avons trop souvent négligés, Ségolène Royal nous permet de renouer avec le cœur de notre électorat, qui s’était détourné de nous lors de l’élection présidentielle de 2002.

Le choix du renouveau

Ségolène Royal incarne le changement de génération et de méthode que nos concitoyens attendent. La « République du respect » qu’elle nous propose de construire ensemble, c’est la promesse d’un nouveau style de présidence et de nouvelles conquêtes démocratiques, c’est aussi la promesse que les citoyens « experts de leur quotidien », qui se sont pour beaucoup éloignés de la politique, seront désormais des acteurs majeurs de l’action collective. Et pourquoi ne pas le dire ? Nous serions fiers de soutenir, pour la première fois, la candidature d’une femme - et d’une femme de gauche - à la présidence de la République !

Le choix de la responsabilité et de la loyauté

Ségolène Royal fait le choix d’un débat digne et démocratique au sein de notre parti en refusant le petit jeu des querelles internes. Il faut que cessent toutes les attaques personnelles ! Entre socialistes, nous avons l’obligation de ne rien faire qui puisse collectivement nous affaiblir face à la droite. La campagne interne doit être le premier acte de notre campagne présidentielle. En donnant la plus large majorité possible à Ségolène Royal, nous enclencherons une dynamique forte pour entrer dans la bataille présidentielle.

Le choix de la victoire

Rien n’est joué ! La droite, qui mène une politique de régression sociale sans précédent et nous annonce déjà, sous couvert de « rupture », une nouvelle cure libérale des plus féroces, doit être battue. Le projet que les socialistes ont adopté trace la voie d’un véritable changement, pour une société plus dynamique, tournée vers l’avenir, mais aussi plus juste et plus protectrice de ceux qui souffrent.

Nous pensons que Ségolène Royal est la mieux à même de porter notre projet devant le pays et de conduire la gauche à la victoire en 2007 !

Avec Ségolène Royal, faites comme nous le choix de l’avenir, le choix de la reconquête idéologique sur le terrain des valeurs, le choix du rassemblement des socialistes et de la gauche pour la victoire !

Les premiers signataires :

Mehdi ABABOU (14e), Maya AKKARI (18e), Olivier ALBESSARD (5e), Daniel ASSOULINE (11e), David ASSOULINE (20e), Amadou BA (19e), Anne-Laure BARBE (10e), Jeanine BARES (18e), Philippe BATEL (18e), Laurent BAYON (18e), Geneviève BELLENGER (14e), Gonzalo BELMONTE (13e), Farid BEN MALEK (18e), Lucile BERTIN (10e), Dominique BERTINOTTI (4e), Georges BLANCHARD (15e), Prunelle BLOCH (11e), René BOKOBZA (5e), Olivier BOTT (18e), Patrick BOUTON (4e), Bertrand BRET (20e), Camille BRINET (13e), Colombe BROSSEL (19e), Christine BRUNET (15e), Max BRYON (19e), Frank BURBAGE (18e), Jules CAPRO-PLACIDE (19e), Christophe CARESCHE (18e), Yves CARMONA (18e), Philippe CARRION (20e), Michel CAUCHARD (18e), Pierre CHABERT (18e), Christophe CHAMOUX (12e), Emmanuel CHANSOU (8e), Yacine CHAOUAT (19e), Paul-André CHARLES (13e), Elisabeth CARTERON (10e), Messaouda CHARUEL (19e), Véronique CHEVAILLIER (12e), Mahor CHICHE (19e), Elodie CLAIRE (8e), Loly CLERC (7e), Lyne COHEN-SOLAL (5e), François DAGNAUD (19e), Adama DAOUDA-KOUADIO (19e) Jean-Philippe DAVIAUD (18e), Dimitri DEBENAY (15e), Hervé DELAFONT (18e), Marcel DELMAS (18e), Nicolas DESFONTAINES (11e), Pierre DJIKI (19e), Chantal DRANCOURT (18e), Michel DUCHEMIN (17e), Françoise DURAND (20e), Agnès EDEL-ROY (19e), Isabelle ESCOFFIER (19e), Christian FEUILLET (18e), Gilbert FLAM (11e), Manuel FLAM (11e), Mireille FLAM (11e), Sylviane FORESTIER (19e), Anne-Catherine FRANCK (13e), Christine FREY (3e), Afaf GABELOTEAUD (18e), Marta GARCIA (1e), Anne GAUTHEY (18e), Christophe GIRARD (3e), Paul GOOSSENS (18e), Jacques-Pierre GOUGEON (18e), Renaud GOURVES (19e), Ricardo GRAF (19e), Didier GUILLOT (18ème), Jean-Pierre GUIS (12e), Sylvie GUITTARD (18e), Emmanuel GREGOIRE (12e), Shona HAMMONDS (18e), Michel HENRY (18e), Corinne HIRSCH (19e), Jean-Philippe HUSETOWSKI 19e), Halima JEMNI (19e), Roseline KALIFA (3e), Ouarda KARRAI (20e), Nathalie KAUFMANN (20e), Béatrice KHAIAT (18e), Lubin KOUBAKA (18e), Thierry LAJOIE (11e), Christophe LANOË (17e), Gaël LAPEYRONNIE (4e), Christian LARRICQ-FOURCADE (18e), Gérard LASSALE (18e), Marc LEBRET (3e), Louis LEFEVRE (5e), Gérard LE GALL (5e), François LEGRAND (18e), Claude LEROUGE (Caisse d’Epargne), Morgane LESAGE (13e), Jean-François LOISY (18e), Malik LOUNES (13e), Monique LY (18e), Roger MADEC (19e), Eric MAIGNAN (18e), Jacques MAIRE (13e), Marc-Pierre MANCEL (9e), Philippe MANGION (18e), Devrim MARIA-SABI (14e), Gilles MARTINEAU (18e), Gilles MARRON (4e), Christiane MASSON (20e), Julie MATHIEU (8e), Juliette MEADEL (14e), Dominique MERCHEZ (13e), Thierry MERCIER-RENOIR (18e), Jean-Pierre MIGNARD (11e), Philippe MOINE (13e), Jeanne MONDOLONI (16e) Camille MONTACIE (3e), André MOREAU (20e), Alain MORELL (6e), Eric MOULINES (8e), Muriel MOURNETAS (11e), Bernard NADEAU (19e), François NAVARRO (20e), Caroline NEYRON (18e), Annie NOVELLI (16e), Pascal NICOLLE (18e), Nicolas NORDMAN (19e), Gabrielle OPIGEZ (18e), Pierrick PARIS (12e), Jean-François PASCAL (20e), Michel PEREZ (17e), Thomas PERSUY (18e), Francis PIEGZA (20e), Claude PIGEMENT (17e), Romain PIGENEL (Ecole Normale Supérieure), Nadine REMY (12e), Vincent REY (12e), Marina ROGARD (18e), Michèle ROUHET (19e), Jean-Michel ROSENFELD (20e), Jean-Renaud ROY (15e), Bernard RULLIER (5e), Juliette SABATIER (13e), Flora SALADIN (17e), Sonia SAMADI (19e), Christian SAUTTER (12e), Philippe SEILER (11e), Isabelle SERVE (18e), Aimé SKOUTELSKI (13e), Philippe SOPENA (18e), Patrick SPINOSA (18e), Freddy SPIRA (13e), Daisy STOVER (18e), Pascal TALON (3e), Claudine TANKEU (19e), Eric TAVER (13e), Françoise THIEBAULT (19e), Violaine TRAJAN (18e), Anne TRICAUD (17e), Olga TROSTIANSKY (10e), Laurent TROTTET (18e), Jean-Jacques VACHER (15e), Odile VADOT (15e), Coline VANNEROY (18e), Jean-Noël VIEILLE (9e), Christian VIERON-LEPOUTRE (19e), Axel VILLECHAIZE (2e), Blaise WILFERT (Ecole Normale Supérieure), Marc WLUCZKA (20e), Fathy ZEBIR (15e), Marina ZUCCON (18e)

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