Désirs d'avenir UK - Ségolène Royal 2007

Le Blog d'Outre-Manche de soutien à Ségolène Royal

12 octobre 2006

Ségolène Royal sur Antenne Réunion


Antenne Réunion | Ségolène Royal
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Reportage TF1: Ségolène Royal à la Réunion


TF1 Réunion | Ségolène Royal
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BFM TV Réunion | Ségolène Royal


BFM TV Réunion | Ségolène Royal
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Reportage LCI


LCI Conférence de Presse à l'A.N.
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Conférence de presse sur l'Europe de Ségolène Royal


Segolene : Conference de presse Europe
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Pierre Mauroy sur LCI


Pierre Mauroy - LCI
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Royal pourrait s'affranchir des règles de débat au PS

segocandidateNOUVELOBS.COM | 12.10.06 | 17:44

Elle déclare qu'elle pourrait ne pas participer à tous les débats de la primaire s'ils étaient "détournés de leur vraie destination".

S égolène Royal, candidate à l'investiture socialiste pour la présidentielle, a déclaré jeudi 12 octobre qu'elle pourrait ne pas participer à tous les débats organisés par le PS entre présidentiables s'ils étaient "détournés de leur vraie destination".
En visite à la Réunion, Ségolène Royal a assuré qu'elle ne se laisserait pas "ballotter".
"Je ferai les débats dans la mesure où ils sont nécessaires", a-t-elle ajouté, tout en reconnaissant qu'ils sont "démocratiquement légitimes".
Mais, a-t-elle ajouté, "s'ils sont trop nombreux, si les débats sont détournés de leur véritable destination, à ce moment-là je me réserve le droit de ne pas m'y assujettir".
"Je ne veux pas tomber dans les polémiques subalternes", a-t-elle ajouté devant la presse.

"Crainte des dérapages"

Pour le député socialiste Gaëtan Gorce, membre de l'état-major de campagne de Ségolène Royal, ces déclarations ne remettent pas en cause les débats eux-mêmes.
Il a souligné que la candidate à l'investiture souhaitait seulement que les débats internes "se passent bien et soient utiles".

"Elle appelle chacun à ses responsabilités, c'est un appel serein pour que les débats se passent bien et soient utiles", a indiqué à l'AFP M. Gorce.
Il faut, a-t-il encore souligné, "que les débats servent le parti socialiste, et non le desservent".
Il a assuré qu'il ne s'agissait "pas du tout d'une mise en cause du débat lui-même", mais bien plutôt d'une "crainte des dérapages", et d'une "précaution".

Six débats en trois semaines

Six débats avec les trois candidats à l'investiture du PS à l'élection présidentielle se dérouleront en à peine plus de trois semaines, entre le 17 octobre et le 9 novembre.
Parmi ces débats, trois seront télévisés. Ils réuniront, sans la présence de public, Laurent Fabius, Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn, et auront lieu les 17 et 24 octobre ainsi que le 7 novembre. Ils seront retransmis par les chaînes parlementaires, selon un protocole déjà adopté.
Trois autres débats, dits "débats régionaux", auront lieu devant les militants et se tiendront les 19 et 26 octobre, ainsi que le 9 novembre. Ceux-ci ne seront pas télévisés.

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Débats du PS : les caractéristiques

Le Monde du mercredi 11 octobre décrit les négociations autour de la diffusion et l'organisation des débats entre les trois candidats à l'investiture socialiste pour 2007, Laurent Fabius, Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn. Voici les principales caractéristiques de ces débats qui seront retransmis les 17, 24 octobre et 7 novembre sur les chaînes parlementaires.

Pupitre et décor

Trente centimètres séparent le pupitre, légèrement en retrait, du candidat placé au milieu des deux autres, le tout formant une sorte de V.
La place de chaque intervenant sera déterminée par un tirage au sort réalisé avant le début de l'émission.
Les pupitres sont en "bois et transparent", accompagnés de sièges de bar blancs, précise Le Monde.

Public

Deux journalistes, Emilie Aubry (LCP-AN) et Emmanuel Kessler (Public Sénat), pourront relancer le candidat, interrogé sur des questions des militants présélectionnées sur internet.
Il n'y aura pas d'autres journalistes présents dans les studios ou dans une salle à part.
Seuls 30 invités (10 par candidat) sont autorisés sur le plateau : ils doivent rester muets et resteront dans la pénombre.

Temps de parole

L'émission dure 100 minutes. Une quinzaine de questions sur l'économie et le social sont prévues pour le premier débat prévu le 17 octobre.
Chaque réponse est chronométrée : trois minutes et quinze secondes pour chaque candidat. Trente secondes avant, l'orateur est prévenu par une petite lumière rouge sur son pupitre de la fin de son intervention. Le temps "non consommé" est redistribué.
En début et fin d'émission, les trois personnalités disposent de deux à trois minutes pour présenter leur candidature.

Images

Les plans de coupe des caméras sont autorisés.

Diffusion

Les trois débats sont retransmis en direct et en intégralité sur Public Sénat et LCP - Assemblée nationale les 17, 24 octobre et 7 novembre à 20h45. Diffusion à la télévision et sur leurs sites internet.
Les deux chaînes ont prévu une audience de 11 millions de téléspectateurs (câble, satellite, TNT et ADSL). Les autres chaînes de télévision pourront retransmettre l'émission avec un décalage d'un quart d'heure et pourront diffuser des extraits dans leurs journaux.




© Le Nouvel Observateur

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Outre-mer : l'Etat "manque à sa parole", selon Royal


La socialiste effectue son premier déplacement outre-mer, depuis le début de sa campagne présidentielle.


Pour son premier déplacement outre-mer depuis le début de sa campagne présidentielle,
Ségolène Royal ne mâche pas ses mots. Soulignant que l'île compte 100.000 chômeurs et 120.OOO illettrés, la candidate à l'investiture socialiste pour la présidentielle a estimé jeudi 12 octobre à la Réunion que l'Etat ne tenait pas ses engagements envers l'Outremer, ajoutant que "la régionalisation exige le maintien d'un Etat fort".
Elle a également rencontré Paul Vergès, président de la région et chef du PC local, qui s'est refusé à lui apporter son soutien officiel mais n'a pas caché qu'à ses yeux, les dés étaient jetés, dans le cadre de l'élection interne au PS. Il a en effet parlé de son hôte comme "celle qui, dans quelques semaines, aura un statut beaucoup plus évident pour tout le monde".

Pas de politique interne

Loin de Paris et des critiques sur sa méthode, Ségolène Royal est venue pour deux jours à la Réunion avec un seul objectif affiché: "écouter" et "se nourrir" de l'expérience des habitants.
Elle a ainsi rencontré des jeunes créateurs d'entreprises à Saint-Denis, puis des militants associatifs dans un foyer pour femmes battues, ou encore des syndicalistes locaux.
Même à l'heure de rencontrer Paul Vergès, un appui local indispensable dans l'optique de la présidentielle, la présidente de Poitou-Charentes a refusé de parler de politique interne au parti socialiste.
Les noms de Laurent Fabius ou Dominique Strauss-Kahn, ses deux adversaires pour l'investiture socialiste, n'ont jamais été mentionnés, pas plus que celui de Nicolas Sarkozy, pour l'UMP.

Villepin débloque des fonds aux Antilles

De son côté, Dominique de Villepin a annoncé jeudi en Guadeloupe des crédits supplémentaires pour le logement social outre-mer, face à la grogne des associations et élus qui accusent le gouvernement de lâcher les DOM dans ce domaine.
Arrivé mercredi soir en Guadeloupe, pour une visite de 48 heures aux Antilles, le Premier ministre a réservé aux élus insulaires la primeur de cette rallonge de 120 millions d'euros sur trois ans (2007-2009) destinée à "accélérer la relance" du logement social dans les départements d'outre-mer.
Cette enveloppe doit permettre "d'aligner le rythme de progression des crédits du logement outre-mer sur celui qui avait été fixé en métropole dès 2004 par le plan de cohésion sociale de Jean-Louis Borloo", a-t-il déclaré au Conseil général de Guadeloupe.
Un rendez-vous rajouté in extremis à son agenda après que les présidents du Conseil régional, Victorin Lurel (PS), et du Conseil général, Jacques Gillot (app PS), l'eurent accusé de ne pas vouloir les rencontrer.
Cette visite marathon, la première d'un chef du gouvernement depuis Lionel Jospin en mars 2002, intervient à six mois de la présidentielle mais, assure-t-on à Matignon, ne s'inscrit pas "dans le cadre de la campagne" électorale.

Rencontre avec Césaire

Dominique de Villepin devait s'envoler le soir pour l'île toute proche de la Martinique. Féru de poésie, il doit s'entretenir vendredi à Fort-de-France avec le poète Aimé Césaire, 93 ans, chantre de la négritude. Un rendez-vous incontournable pour tout homme politique de passage aux Antilles.
Le chef du gouvernement rencontrera aussi des membres de l'association des victimes de la catastrophe aérienne du 16 août 2005, qui avait fait 160 morts au Venezuela, dont 152 Martiniquais.
Dominique de Villepin avait été précédé en mars par son ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, qui s'était démarqué de Jacques Chirac en posant les jalons d'une "nouvelle politique de l'outre-mer (...) moins qu'avant fondée sur l'assistanat".

© Le Nouvel Observateur

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Ayrault défend Royal sur la Turquie

arnSelon le président du groupe PS à l'Assemblée, Ségolène Royal a donné son avis sur la question turque en se rangeant derrière celui du "peuple français".

Jean-Marc Ayrault a jugé normal, jeudi 12 octobre, que Ségolène Royal se retranche derrière la vox populi sur la question turque car l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne sera soumise à référendum.
"Elle a simplement dit 'en tout état de cause, c'est le peuple français qui décidera', a déclaré le président du groupe socialiste à l'Assemblée sur Canal +.
"En démocratie, lorsque la loi française a prévu un référendum, c'est quand même bien le moins quand on se présente à la présidence de la République. Elle l'a dit son avis", a-t-il ajouté.

Navrant

Jean-Marc Ayrault a estimé que de nombreuses questions sur ce dossier restaient posées, dont celle de la reconnaissance du génocide arménien. "La commission européenne avec M. Barroso veut donner des leçons aux socialistes, de toute façon c'est une question qui se pose", a-t-il dit. .
Ségolène Royal ne s'est pas prononcée mercredi sur l'entrée de la Turquie au sein de l'Union européenne, déclarant que son opinion serait "celle du peuple français" qui sera consulté par référendum.
De nombreux élus de la majorité de droite ont jugé navrant que la présidentiable socialiste n'ait pas d'opinion, selon eux, sur la question.

(Avec Reuters)

© Le Nouvel Observateur

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