Désirs d'avenir UK - Ségolène Royal 2007

Le Blog d'Outre-Manche de soutien à Ségolène Royal

08 septembre 2006

Ségolène Royal aux 4 Vérités le 7 septembre


Segolene Royal - 4 Verites - France 2
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07 septembre 2006

Premier Conseil de Campagne de Ségolène Royal


Segolene Royal - 1er Conseil de Campagne
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Carte scolaire : Royal suscite un tollé à gauche

20060826Après le bureau national du PS, Lionel Jospin et des syndicats lycéens critiquent la remise en cause du système par la candidate à la candidature.

Dans une interview dans le Parisien daté du mercredi 6 septembre, l'ancien Premier ministre PS, Lionel Jospin, répond à sa manière au propos de Ségolène Royal sur "l'assouplissement" de la carte scolaire. Sur la ruée des élèves dans le privé, ce dernier affirme : "Ca fait vingt ans que j'entends ça! Or,je constate que le pourcentage du nombre d'élèves scolarisés dans le privé reste légèrement en dessous de 20%".
De leur côté l'Union nationale Lycéenne (UNL) et l'Union Nationale des Etudiants de France (Unef) ont fait entendre leur voix. Pour le syndicat lycéen, la carte scolaire est "un outil de mixité sociale et de lutte contre la ghettoïsation", sa suppression "reviendrait à baisser les bras devant les problèmes que rencontrent de trop nombreux établissements ghettos".
"Nous pensons au contraire que la carte scolaire doit être renforcée et strictement appliquée", ont ajouté les lycéens. Selon l'Unef "Sur un sujet aussi symbolique et fondateur de notre système éducatif, celui de la mixité sociale", le syndicat a dénoncé "des prises de position marketing".
"En la matière, le seul vainqueur risque d'être la démagogie et l'accroissement de la fracture démocratique entre les jeunes et les acteurs politiques qui entendent jouer les premiers rôles dans les semaines à venir."

Réactions au Bureau national du PS

Le Bureau national du Parti socialiste réuni mardi soir 5 septembre a vivement critiqué la mise en cause dimanche dernier par Ségolène Royal de la "carte scolaire".
A Montpellier, l'ancienne ministre de l'Education nationale de Lionel Jospin avait proposé de "desserrer la contrainte de la carte scolaire", estimant même que "l'idéal" serait de la supprimer car, en dépit de ce dispositif, "il n'y a plus de mixité sociale".
La carte scolaire est le découpage géographique d'une ville, ou d'un département en secteurs d'affectation, celle des élèves comme des enseignants.
Selon le porte-parole Julien Dray, le premier secrétaire François Hollande est intervenu d'emblée pour rappeler que "dans le projet socialiste, il n'est pas question et il ne peut être question de supprimer la carte scolaire", qui oblige les familles à scolariser leurs enfants dans un établissement proche de leur domicile.
Mais, selon François Hollande, "il y a un problème de contournement, que personne ne peut nier, de mouvement vers l'école privée", et c'est pourquoi "le projet socialiste dit que la carte scolaire doit permettre une mixité efficace et réelle".

Tension

Contrairement à l'habitude, l'intervention du numéro un socialiste n'a pas clos le débat, qui s'est déroulé dans une ambiance "très tendue", selon un témoin, "pathétique" selon un autre.
La secrétaire nationale à l'éducation Claude Roiron (courant Fabius) a remis la discussion sur le tapis après avoir fait le point de la rentrée scolaire, tout comme Yves Durand (proche de Martine Aubry), ex-secrétaire national pour ce secteur.
La mise en cause de la carte scolaire crée "la confusion" avec la droite, a expliqué Claide Roiron, en faisant comprendre qu'elle n'intervenait pas au nom de Laurent Fabius ("je suis simplement socialiste", a-t-elle dit).
Proche de Ségolène Royal, Delphine Batho a tenté d'argumenter que l'école connaissait déjà "une ghettoïsation sans précédent", qu'il fallait "ouvrir ce débat" et ne pas "jeter l'anathème". Elle a été interrompue par François Lamy, proche de Martine Aubry.
François Hollande a repris la parole, pour affirmer, selon un jospiniste, que "certains, et mêmes certaines, doivent savoir qu'ils ne portent pas la position du parti". Une allusion évidente à sa compagne Ségolène Royal.

Au programme de Sarkozy

Le président de l'UMP Nicolas Sarkozy s'était déjà déclaré pour la suppression de la carte scolaire lors de la convention Education du parti en février dernier.
Ce principe "n'est pas le bon", avait-il affirmé "Je suis pour la suppression à terme de la carte scolaire. A terme, parce qu'elle n'est possible que dans le cadre d'une autonomie renforcée des établissements."
Le ministre de l'Education nationale, Gilles de Robien, a prédit mercredi sur Canal+ que "celui qui supprimera brutalement la carte scolaire déstabilisera l'institution Education nationale."
"Je crois beaucoup plus à l'expérimentation, aux ouvertures, à des assouplissements qu'à une décision qui reviendra du jour au lendemain à supprimer la carte scolaire", a-t-il argumenté.
Il a insisté: "nous ne découvrons pas les avantages de la carte scolaire, la mixité sociale: ça marche encore en partie, ça ne marche pas totalement".
"C'est pour cela, c'est une décision qui me revient, que j'ai assoupli (la carte scolaire) dès cette année", a-t-il expliqué, en rappelant que 27 élèves de ZEP ayant obtenu la mention "Très bien" au brevet ont pu y déroger.
Il a jugé que donner aux parents d'élèves le choix entre plusieurs établissements était "une piste intéressante". "La carte scolaire aujourd'hui, c'est un système d'enfermement qui produit certainement plus de mixité sociale mais qui produit aussi des inconvénients", parce qu'elle est souvent contournée par les parents, a-t-il estimé.

© Le Nouvel Observateur

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Le conseil d'animation Politique de Ségolène Royal


Conseil d'animation politique
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05 septembre 2006

Ségolène Royal sur France Inter I-télé


Segolene - Franc Parler
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PS : Royal s'élève contre les attaques personnelles

20060504La candidate à l'investiture a estimé que ces attaques au sein de son propre camp pourraient faire le jeu de la droite.

Ségolène Royal a souhaité que cessent les attaques personnelles au sein de son propre camp, au risque de faire le jeu de la droite.
"Je crois que les paroles qui dépassent parfois les pensées et qui sont parfois échangées au Parti socialiste servent la droite", a déclaré la candidate socialiste à l'investiture pour l'élection présidentielle de 2007 sur France inter.
Première invitée du nouveau magazine politique de la radio publique, "Franc-parler", en partenariat avec i-télé et le quotidien Le Monde, Ségolène Royal a estimé que "les militants aujourd'hui sont malheureux".
D'un côté, "ils voudraient que leurs chefs se rassemblent rapidement et en même temps il y a un calendrier, qu'il n'y a pas de raison de bousculer", a-t-elle souligné.
La présidente du Poitou-Charentes a déploré l'image renvoyée par les socialistes, lors de l'université d'été de La Rochelle, le dernier week-end du mois d'août, dominée, selon elle, par des "conflits personnels".
Elle a mis en garde contre le risque que le candidat du PS ne sorte "affaibli" de la campagne interne.
"Il y a une compétition normale, en revanche ce qui n'est pas normal ce sont les attaques personnelles. Celles-là il faut qu'elles cessent", a dit la candidate socialiste.
Se décrivant comme "extrêmement sereine", elle s'est dite prête à accepter la pression qu'elle subit au sein de son parti jusqu'au 3 octobre, date à laquelle les militants désigneront leur candidat.

Ségolène attend Nicolas de pied ferme

"Nicolas Sarkozy aura à rendre des comptes sur son bilan": la favorite des sondages Ségolène Royal a donné lundi 4 septembre "rendez-vous" à son possible rival de l'UMP début 2007 pour dresser le bilan de son action au gouvernement depuis 2002.
"Je crois aujourd'hui que la politique se fait par la preuve et que dans l'échéance présidentielle les candidats seront aussi jugés sur leurs actes et M. Sarkozy aura à rendre des comptes sur son bilan", a-t-elle prévenu sur France-Inter et i-Télé.
"Je donne rendez-vous à M. Sarkozy, ou au candidat qui sera désigné par la droite, et si moi-même je le suis, pour qu'en janvier (date du congrès d'investiture de l'UMP, NDLR) il y ait une vraie confrontation entre les promesses" et "le résultat de cinq années d'action à la tête du gouvernement", a-t-elle promis, prenant date.
Dressant un premier bilan de la droite, Ségolène Royal l'a accusée d'avoir "érigé comme principe le principe de la précarité". "Je m'élève en force contre cette vision de la France et je revendique la reconstruction de la valeur travail", a-t-elle lancé, promettant notamment d'abroger le contrat nouvelles embauches (CNE) si elle accédait à l'Elysée, comme le prévoit le projet du PS.

"Extrêmement sereine"

"Il n'y a pas d'antinomie entre la sécurisation au travail et l'efficacité économique. C'est tout le contraire de ce qu'a redit Nicolas Sarkozy", a-t-elle dénoncé. Elle a jugé "très choquants" les propos du président de l'UMP sur la mise en oeuvre d'un vote à bulletin secret en cas de grève pour "en finir avec la dictature de certaines minorités".
La présidente de la région Poitou-Charentes a de nouveau pointé l'action du ministre sur l'immigration. "Si la question d'une régularisation massive se pose, c'est quand même le constat d'une singulière faillite" de sa part, a-t-elle fustigé.
Quant aux critiques dont elle fait l'objet au PS dans la course à l'investiture, elle a promis qu'elle les "supporterai(t) jusqu'au vote des militants" les 16 et 23 novembre. "J'essaie de faire en sorte qu'elles m'atteignent le moins possible et je me dis même que ça me fait un entraînement pour la bataille principale contre la droite", a-t-elle balayé d'un revers de main.
La députée des Deux-Sèvres s'est aussi vivement défendue de ne pas avoir de propositions et de fuir la confrontation. Les débats, "non seulement je ne les refuse pas, mais j'y prends beaucoup de plaisir", a-t-elle répliqué. Quant aux idées, "la campagne n'est pas commencée" et "j'ai déjà dit beaucoup de choses", a-t-elle corrigé.
"Extrêmement sereine", Ségolène Royal a donc prévenu ceux qui voudraient exercer sur elle une quelconque pression: "je gère mon calendrier, mon rythme, les endroits où je vais et là où je m'explique". (Avec AP)

© Le Nouvel Observateur

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La Tribune: SNJ et SDJ protestent contre une "censure" visant Ségolène Royal

PARIS (AFP) - Le syndicat de journalistes SNJ et la Société des Journalistes de La Tribune protestent 0704segscontre une "censure" exercée, selon eux, sur les résultats d'un sondage publié lundi dans le quotidien économique qui plaçait Ségolène Royal en tête des candidats à la présidentielle pour les questions économiques et sociales.

Le sondage CSA publié lundi par La Tribune sur les Français et la rentrée économique, comportait une question sur la confiance accordée aux candidats à la présidentielle en matière économique et sociale qui donnait Ségolène Royal en tête à 54 % devant Nicolas Sarkozy (49%) et Lionel Jospin (33%).

Cette question n'a pas été publiée lundi, ce que le SNJ et la SDJ qualifient de "censure".

François-Xavier Pietri, directeur de la rédaction de La Tribune, interrogé par l'AFP, assure qu'il n'y a pas eu censure et que cette question sera publiée mardi, au côté d'un entretien avec François Hollande sur les sujets économiques et d'un article sur l'entrée en campagne de Lionel Jospin.

"Si on avait donné la réponse sur Ségolène Royal avec le reste du sondage, les médias se seraient focalisés sur ce point, occultant le fond du sujet", estime M. Pietri.

Selon le SNJ et la SDJ, les pages étaient prêtes dimanche avec cette réponse et M. Pietri a "donné l'ordre" tard dans la soirée "d'enlever toutes les informations (infographie comprise) concernant cette question".

Pour le SNJ, selon son communiqué, cet acte a "gravement compromis la crédibilité et par voie de conséquence l'avenir de (notre) quotidien".

De plus, "au moment où ce journal -en pleine restructuration et en pleine crise financière- traverse une période de fortes turbulences avec le lancement prochain d'une nouvelle formule présentée comme celle de la dernière chance, il ne pouvait y avoir pire comportement", poursuit le texte.

Dans un communiqué interne distinct, le bureau de la Société des Journalistes dénonce une "censure tardive et incompréhensible" et s'interroge sur le "crédit de La Tribune aujourd’hui, alors que l’intégralité du sondage est publié sur le site de l’institut CSA".

Pour la SDJ, "un tel cas de censure, à l’ouverture de la campagne présidentielle, jette le doute sur la neutralité de la Tribune et inquiète gravement la rédaction".

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Immigration : "on fera au cas par cas"

Pour Ségolène Royal, la régularisation doit être faite de façon "régulière, en fonction des besoins de l'économie".

Ségolène Royal a prôné lundi 4 septembre un règlement de la question des sans-papiers au "cas par cas" et s'est prononcée pour une "régularisation régulière en fonction des besoins de l'économie", tout en estimant que la solution "de fond" est "le co-développement".
Interrogée lors de l'émission Franc-parler sur France Inter et i-Télé sur la régularisation des sans-papiers, Ségolène Royal a répondu: "On fera du cas par cas".
Pour la candidate à l'investiture socialiste, "la solution est dans une régularisation régulière en fonction des besoins de l'économie, puisque c'est la loi. Or cette régularisation régulière n'a pas été faite avec suffisamment de discernement".

"Visas saisonniers durables"

Ségolène Royal s'est, par ailleurs, prononcée pour une "régionalisation de l'examen des dossiers de demande par rapport au besoin des entreprises pour éviter le travail clandestin" car "une des sources de l'immigration clandestine c'est l'exploitation par certains patrons d'une main d'oeuvre clandestine".
Elle a également estimé qu'"il faut des visas saisonniers durables, c'est-à-dire des visas qui soient automatiquement renouvelés pour les étrangers dont la France a besoin", affirmant que la "question de fond" était le co-développement avec les pays d'origine des immigrants.

© Le Nouvel Observateur

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Travail : Sarkozy et Royal se valent pour répondre aux attentes des Français, selon un sondage

h_9_ill_809540_royal00994335LEMONDE.FR Avec Reuters | 05.09.06 | 09h34  •  Mis à jour le 05.09.06 | 10h54

es Français font pratiquement autant confiance à Nicolas Sarkozy et à Ségolène Royal pour répondre à leurs attentes en matière de travail, selon un sondage de l'IFOP publié, mardi 5 septembre, par Metro et La Chaîne parlementaire. Comme dans les sondages d'opinion sur les intentions de vote, le ministre de l'intérieur et chef de l'UMP et la présidente socialiste de la région Poitou-Charentes devancent de très loin leurs rivaux potentiels ou déclarés. Sur 1 005 personnes interrogées, 32 % affirment faire confiance à Nicolas Sarkozy et 31 % à Ségolène Royal, contre seulement 11 % à l'ancien premier ministre socialiste Lionel Jospin.

Si Nicolas Sarkozy recueille le même nombre d'avis favorables chez les hommes et chez les femmes, Ségolène Royal a nettement plus la faveur des femmes : elles sont 35 % à dire qu'elles font le plus confiance à l'ancienne ministre socialiste sur le dossier du travail, alors que les hommes sont 27 %.

Globalement, le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire, Olivier Besancenot, arrive en quatrième position (9 % d'avis favorables), suivi par le président de l'UDF, François Bayrou (7 %), le président du Front national, Jean-Marie Le Pen (5 %), et la secrétaire nationale du Parti communiste, Marie-George Buffet (4 %).

Une majorité de sondés (52 %) affirment être opposés à une éventuelle augmentation de la durée légale du travail, aujourd'hui de 35 heures par semaine, contre 48 % qui seraient plutôt d'accord. En revanche, 95 % des personnes interrogées estiment qu'il faut assurer "un meilleur respect du droit du travail" et 91 % qu'il faut "améliorer les conditions de travail des salariés".

SÉGOLÈNE ROYAL SOUTIENT LE DROIT DE GRÈVE

Ségolène Royal se démarque de Nicolas Sarkozy. Elle a qualifié, lundi 4 septembre, de "vrai scandale" les propos du ministre de l'intérieur, la semaine dernière, sur le droit de grève en France. "Oser dire que le droit de grève c'est une dictature des minorités, c'est un vrai scandale", a-t-elle déclaré lors de l'émission "Le Franc parler" Le Monde-i-Télé-France-Inter. "C'est très choquant", a-t-elle poursuivi, estimant que les propos de Nicolas Sarkozy relevaient d'"un mépris de l'histoire de France".

Vendredi 1er septembre, lors de l'université d'été du Medef à Jouy-en-Josas, le président de l'UMP avait proposé d'instituer, en cas de grève, un vote à bulletin secret au sein des entreprises afin d'en "finir avec la dictature de certaines minorités".




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Travail : Sarkozy et Royal en tête

Selon un sondage Ifop, les Français font pratiquement autant confiance à Sarkozy et à Royal pour répondre à leurs attentes en matière de travail.

Les Français font pratiquement autant confiance à Nicolas Sarkozy et à Ségolène Royal pour répondre à leurs attentes en matière de travail, selon un sondage de l'Ifop publié mardi 5 septembre par Métro et la Chaîne parlementaire.
Comme dans les sondages d'opinion sur les intentions de vote, le ministre de l'Intérieur et chef de l'UMP et la présidente socialiste de la région Poitou-Charentes devancent de très loin leurs rivaux potentiels ou déclarés.
Sur 1.005 personnes interrogées les 6 et 7 juillet, 32% affirment faire plus confiance à Nicolas Sarkozy et 31% à Ségolène Royal, contre seulement 11% à l'ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin.
Si Nicolas Sarkozy recueille le même nombre d'avis favorables chez les hommes et chez les femmes, Ségolène Royal a nettement plus la faveur des femmes. Elles sont 35% à dire qu'elles font le plus confiance à l'ancienne ministre socialiste sur le dossier du travail, les hommes sont 27%.

Besancenot, Bayrou, Le Pen…

Globalement, le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire, Olivier Besancenot, arrive en quatrième position (9% d'avis favorables), suivi par le président de l'UDF, François Bayrou (7%), le président du Front national, Jean-Marie Le Pen (5%), et la secrétaire nationale du Parti communiste, Marie-George Buffet (4%).
Une majorité de sondés (52%) affirment être opposés à une éventuelle augmentation de la durée légale du travail, aujourd'hui de 35 heures par semaine, contre 48% qui seraient plutôt d'accord.
En revanche, 95% des personnes interrogées estiment qu'il faut assurer "un meilleur respect du droit du travail" et 91% qu'il faut "améliorer les conditions de travail des salariés".

© Le Nouvel Observateur

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